Depuis son arrivée à l’Olympique de Marseille fin septembre 2007, Eric Gerets a su redonner confiance à ses joueurs. À voir ce changement radical des comportements et la complicité qui lie l’effectif à son coach, le magazine Foot Citoyen a voulu en savoir plus sur sa méthode. L’entraîneur belge ne parle ici ni de technique, ni de tactique, mais d’affection, de respect, d’honnêteté, de travail, de solidarité... les clefs de la transmission !
Avez-vous une relation différente avec le capitaine de votre équipe ?
Je parle avec lui d’organisation, de discipline, d’un problème particulier qu’il aurait noté, de la fatigue des joueurs...Parce que, si vous demandez à un
joueur après un entraînement s’il est fatigué, il vous dira toujours non, alors que le capitaine te dira la vérité. Mais je n’ai pas un seul capitaine, j’en ai quatre... Des gens qui ont un
leadership naturel.
Comment s’effectue votre choix ?
Ça
vient automatiquement. Il ne faut pas dire : « Toi, tu es mon leader. ». Avec l’expérience, un entraîneur voit très vite et très bien quels sont les joueurs qui ont plus
d’influence sur les autres.
Quel discours avez-vous sur les décisions arbitrales ?
Même si je ne suis pas d’accord avec une décision d’arbitre, j’ai eu une éducation et je lui dois le respect. Il faut savoir rester sportif et correct avec tout
le monde. Et puis, sur le banc, on ne voit pas toutes les phases. Des décisions ont été prises, même si elles sont parfois malheureuses. On ne peut pas dire que les arbitres sont mauvais partout.
Moi, ce n’est pas mon sentiment. De tous les acteurs, ils ont probablement la tâche la plus difficile. Alors, après une défaite, où tu as mal joué, l’excuse de l’arbitre est trop facile. Je ne
l’accepte pas.
Qu’aimeriez-vous que vos joueurs retiennent de vous ?
Que je les ai respectés, tout en ayant tiré, à chaque minute de mon travail, le meilleur rendement d’eux. Si je parviens à leur mettre ça dans la tête et qu’ils
ne l’oublient jamais, ça serait pas mal.

Le respect, c’est la base d’une relation entre un entraîneur et ses
joueurs ?
Dans la vie sportive, comme dans la vie de tous les jours, si tu manques de respect aux autres, tu
ne peux pas avoir de respect pour toi-même.
Comment réagissez-vous face à un manque de respect ?
J’essaie de rester tranquille. Ça m’est arrivé une fois avec Karim (Ziani, à la mi-temps de Carquefou-OM). En principe, je me fous de ce qu’on écrit
dans les journaux, parce que je n’ai pas besoin qu’on dise du bien ou du mal de moi pour savoir la personne que je suis. Je suis quelqu’un qui est contre la violence, absolument contre !
Alors, quand j’ai lu les « couillonnades » qui ont été écrites dans certains journaux, ça m’a fait beaucoup de mal. Non seulement en France, mais aussi dans mon pays ou aux Pays-Bas, où
j’ai travaillé et où je travaillerai peut-être dans le futur. Vraiment, ça m’a fait beaucoup de peine sur le plan humain... Alors que je n’ai pas touché le joueur et qu’il ne m’a pas touché,
écrire des choses pareilles, c’est vraiment me manquer de respect. Et ça, c’est plus grave que quelqu’un qui entrerait dans mon vestiaire et qui gueulerait sur moi. Ça, c’est quelqu’un qui perd
la tête à un moment, mais dix minutes après, c’est oublié. Je dis d’ailleurs toujours aux joueurs : « Vous pouvez venir quand vous voulez, si vous êtes fâchés et gueuler... ».
Seulement, je veux que cette engueulade porte ses fruits.
Ils viennent souvent vous voir ?
Oui, si
quelqu’un a un problème, il entre. Mais, heureusement qu’il n’y a pas trop de soucis... Depuis que je suis arrivé ça va plutôt bien.
On a l’impression que vous devez parfois jouer le rôle d’un psychologue. Certains clubs utilisent d’ailleurs un spécialiste
pour cet aspect. Qu’en pensez-vous ?
Je ne sais pas si quelqu’un de l’extérieur aurait la même influence que
moi sur un joueur puisqu’il s’agit, là, de gagner sa confiance. Je trouve justement que c’est mon point fort et c’est, en partie sur ça, que j’ai bâti ma carrière. Maintenant, si je m’aperçois
que je ne parviens pas à trouver le « pourquoi » qui fait qu’un joueur est dans le trou, je ne veux refuser l’aide de personne. Je ne suis pas là pour dire que je suis le
« king ». Par exemple, pour la préparation de la saison prochaine, j’aimerais que mes joueurs soient en plein boum dès les premiers matchs, et je sais que je n’ai pas fait les études
pour ça. Alors, on va chercher des gens de l’extérieur qui ont le bagage pour répondre à cette demande. Si un psychologue peut me dire que ce joueur a ce problème et qu’il peut le résoudre, il
n’y a aucun problème. Mais je l’ai déjà vécu, et cette expérience a fait plus de mal que de bien. À partir du moment où c’est collectif, ce n’est pas bon. Maintenant, si c’est individuel, ça peut
être extrêmement intéressant.
Vous est-il arrivé justement de vous retrouver en situation d’échec face à un
joueur ?
Il y a des situations où, en effet, c’est plus difficile. J’ai 26 joueurs et je n’en prends que 15.
C’est le dilemme d’un entraîneur. J’ai par exemple « sorti » Valbuena, mais ce n’est pas grâce à moi, mais bien grâce à lui. Je l’ai juste mis en confiance. Après, c’est lui qui a livré
ses prestations.
Mais dans le cas où quelqu’un est fermé face à vous ?
Quelqu’un qui est fermé,
il a une raison d’être comme ça. Il ne faut pas changer sa façon d’être. S’il se sent mieux comme ça, il ne faut pas chercher à le changer. Benoît Cheyrou est quelqu’un de plutôt introverti, mais
il se sent extrêmement bien dans sa peau comme ça et ses prestations le prouvent.
Votre manière de dialoguer avec les remplaçants et les titulaires est-elle
identique ?
Je regarde justement avec plus d’attention les performances de ceux qui sont sur le banc. Je suis
certainement l’entraîneur qui a utilisé le plus de joueurs. Quelque chose ne va pas dans un match, je vais lancer, avec toute ma confiance, un remplaçant parce que je sais bien qu’il ne va pas me
décevoir.
Un remplaçant a votre confiance autant qu’un titulaire...
S’ils savent une chose, c’est ça. Ils savent que je me fous des noms, mais qu’ils joueront grâce à leur mérite.
Si vous deviez résumer ce qu’est la transmission entre un entraîneur et ses
joueurs...
Je dirais que l’honnêteté est la base de tout. Quel que soit le discours, gentil ou méchant... si vous
êtes honnête, vous trouverez toujours une solution.
Après votre expérience professionnelle, vous verriez vous replonger dans le monde
amateur ?
A cet instant, je vous dirais non. Je vais sûrement quitter ce métier dans quatre ans maximum mais,
peut-être, qu’à un moment donné, le football va me manquer et que j’irai entraîner des petits.
Depuis son arrivée à l’Olympique de Marseille fin septembre 2007, Eric Gerets a su redonner confiance à ses joueurs. À voir ce changement radical des comportements et la complicité qui lie l’effectif à son coach, le magazine Foot Citoyen a voulu en savoir plus sur sa méthode. L’entraîneur belge ne parle ici ni de technique, ni de tactique, mais d’affection, de respect, d’honnêteté, de travail, de solidarité... les clefs de la transmission !
Gardez-vous le souvenir d’éducateurs qui vous ont transmis des choses ?
Je jouais dans un tout petit club, qui n’avait pas d’éducateurs formés. Lorsque vous touchez à la psychologie, il faut savoir ce qu’on dit. Par là, je ne veux pas dire qu’ils étaient mauvais, mais ils se consacraient essentiellement au football. Mais cela répondait aux attentes d’une autre époque. Je me souviens seulement qu’ils avaient remarqué que j’avais un peu plus de talent que les autres et qu’ils faisaient leur maximum pour m’aider à devenir un futur joueur professionnel. Dans leur discours, il y avait toujours la condition obligatoire du travail : « Si tu veux y arriver, tu dois travailler ! » C’est surtout ça qui m’a marqué.
C’est une valeur qui vous accompagne depuis toujours ?
Oui car, dans tout ce qu’on entreprend, il faut travailler et être
concentré.
C’est donc le message que vous faites aussi passer à vos joueurs ?
Pas seulement... Puisque j’essaie d’aller avec mon époque, j’insiste surtout sur l’aspect humain et émotionnel. Tu dois aider ton joueur dans ses pensées. Je
vois quand quelque chose ne va pas chez un joueur... S’il fait un mauvais match, ce n’est pas grave, mais au bout de trois mauvais matchs, c’est qu’il y a quelque chose. Il faut alors que je
l’aide... pour lui, pour l’équipe et pour moi-même. C’est pour ça que j’ai souvent des « communications » plus ou moins longues avec le joueur. Je vais lui dire après
l’entraînement : « Tu n’étais pas bon aujourd’hui, mais je suis sûr qu’il y a une raison et si tu veux m’en parler, viens me trouver... ». L’important, c’est d’être là quand il a
besoin de vous.
Vous avez plus l’impression de transmettre à un homme qu’à un joueur dans ce
cas-là ?
Oui, parce qu’en tant qu’homme, je sais ce que cela rapporte.

Quelles clés utilisez-vous ?
Il faut
d’abord faire l’analyse d’un groupe pour en venir à l’analyse individuelle. Chaque joueur a besoin d’un truc différent. Certains doivent se sentir blessés dans leur amour propre pour qu’ils
éprouvent un besoin de se « venger » en marquant le « goal », et venir après le match me trouver pour me dire : « Tu es content maintenant ? ». Et,
évidemment, je le suis. Avec d’autres joueurs, tu dois procéder de manière différente, plus affective. Le métier d’entraîneur est bien plus complexe aujourd’hui dans le domaine des rapports
humains.
Pourquoi cet aspect psychologique est-il devenu si important ?
C’est une question d’époque, d’éducation. Quand je vois l’éducation que j’ai donnée à mes enfants, et celle que j’ai reçue de mes parents, je me dis qu’on est
tous un peu coupables du fait que les jeunes d’aujourd’hui soient plus gâtés. Ils gagnent beaucoup d’argent, ont des belles voitures et des maisons à 24 ans... Et nous sommes responsables de
ça. Il faut se mettre dans la tête d’un joueur de 24 ans qui est millionnaire ! Je n’ai commencé à gagner de l’argent qu’à 28 ans... Et si je n’ai pas changé, c’est parce que j’étais déjà
fort dans ma tête.
Finalement, vous devez donc aussi un peu les éduquer ?
Oui, même si c’est un grand mot quand on parle de joueurs professionnels. Je suis là pour les aider et leur faire comprendre que l’argent ne change pas la vie
de quelqu’un... Sous certaines formes en tout cas... Enfin, vous voyez ce que je veux dire.
Lorsque vous étiez joueur pro, quels entraîneurs vous ont le plus
transmis ?
Chaque entraîneur te transmet quelque chose. Goethals m’a transmis des choses, Gus Hiddink m’a
transmis des choses... J’ai eu la chance d’avoir tellement de bons entraîneurs. Ils avaient tous leur message à faire passer.
Si vous ne deviez retenir qu’une chose à transmettre à vos joueurs ?
« Faites le nécessaire pour que le public vous aime ! » Il n’y a rien de plus beau que d’entendre le public vous applaudir. C’est la meilleure
récompense que tu puisses avoir pour ton travail. Il faut donner le meilleur de soi-même pour ces gens qui te regardent, afin qu’ils passent un bon week-end.
Qu’aimeriez-vous recevoir en échange de ce que vous leur avez transmis ?
Du moment qu’ils font leur boulot, comme c’est le cas actuellement, à Marseille, et qu’ils sortent sous les applaudissements du public, je suis
satisfait.
Il y a quand même une forme de remerciement plus personnel... On les voit régulièrement vous enlacer quand ils ont marqué un
but ?
Je ne sais pas comment ça se fait... Sûrement en raison de cette manière particulière de faire comme
je l’ai expliqué plus tôt. Je suis très humain et ils le savent. Quand un joueur avec qui j’ai eu des mots dans la semaine marque un « goal » et vient m’embrasser, à ce moment là, il
pense certainement que de cette manière le problème est résolu et que tout ça lui a fait du bien. C’est naturel, je pense.
Peut-on parler de transmission pendant un discours à la mi-temps ?
Au début de la saison, tu expliques comment tu vois les choses et tu les répètes, tu as le temps. Mais à la mi-temps d’un match, non, tu ne peux utiliser ce
quart d’heure que pour régler les détails.
Des détails pour tout le groupe ou individuellement ?
Tu peux aller voir un garçon en difficulté et lui glisser deux ou trois mots-clé. Mais il ne faut pas trop parler non plus parce que tout le monde est déjà un
peu excité de la première période...
Est-ce la passion qui vous pousse à vous investir ainsi avec un groupe ?
Pour le football, certainement, mais je trouve surtout ça naturel d’avoir ce genre de rapports. Tu peux vivre avec eux, tout en gardant en tête de ne pas être
trop amis.
C’est un pas que vous avez déjà franchi ?
Toute ma vie, c’est arrivé. Je ne dirais pas que c’est mon point faible, mais c’est mon caractère. Et le danger, c’est vrai, est d’aller trop loin, de donner
trop de soi. Mais tu dois prendre ce risque parce que, de cette façon, je peux tirer le meilleur de mes joueurs tout en restant moi-même.
Peut-on parler de rapport filial ?
Oui, bien sûr... Si je reste plus de 3 ou 4 mois dans un club et qu’il y a une bonne entente entre le groupe et moi, forcément, ils deviennent un peu tes
enfants. Je les vois parfois ainsi et je sais qu’ils ont besoin de moi de temps en temps... C’est ma philosophie.
Vous arrive-t-il, parfois, d’en préférer certains ?
Non ! (catégorique) J’entends parfois qu’on dit « Valbuena, c’est ton petit chouchou... », mais je suis beaucoup plus exigeant avec lui et il
en prend plus pour sa gueule que les autres.
On est souvent plus exigeant avec les gens que l’on préfère...
J’aime les joueurs qui ont des problèmes en fait. Je vais passer plus de temps avec lui, non pas parce que je le préfère, mais tout simplement pour qu’il
aille mieux dans sa tête parce que je vais avoir besoin de lui.
Vous vous intéressez plus à lui pour le besoin de l’équipe ou parce que vous êtes touché par sa
difficulté ?
C’est toujours lié. On me paie pour obtenir le meilleur rendement de l’équipe, mais à côté de
ça il y a l’aspect humain qui m’oblige à aller naturellement vers lui et à l’aider.
Vous avez un fils, Johan(1), qui est footballeur professionnel. Que lui avez-vous transmis en tant qu’entraîneur et
père ?
Je n’ai jamais été malheureusement son entraîneur...
... mais c’est aussi votre métier.
Oui,
mais j’aurais vraiment aimé être un père et un entraîneur, en même temps, pour voir ce que c’est que de diriger son fils. J’ai été très honnête vis-à-vis de lui dans la vie, comme dans les
analyses de ses matchs. Je lui ai même dit que cela m’étonnerait qu’il soit un jour un joueur de Première Division parce qu’il avait certaines lacunes. Et maintenant, quand il fait des
interviews, il dit souvent : « Je suis content que mon père se soit trompé ». J’étais prêt à donner une fête pour 400 personnes, le jour où il a joué son premier match en
Première Division, tellement j’étais fier et content d’avoir eu tort. Ce n’est pas grave de dire qu’on a tort, surtout dans des circonstances pareilles. Ç’aurait été plus grave, si je lui avais
dit qu’il jouerait un jour en professionnel et que cela ne soit jamais arrivé. Quelque part, je lui aurais menti.
Marcel Leclerc, natif de Marseille, décide de reprendre la tête du club en 1965 alors en deuxième division, et installe Mario Zatelli au poste d'entraîneur. Progressivement, son ambition permet au club marseillais de remporter sa sixième coupe de France en 1969 et le championnat de première division en 1971 avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar et de Roger Magnusson
En 1972, l'OM réalise pour la première de son histoire le doublé championnat-coupe, et participe pour la première fois à la Coupe des clubs champions, mais sera éliminé une première fois par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin.
Cette période reste ancré dans la mémoire collective de la ville marseillaise, notamment caractérisé par son président Leclerc qui aura lui permis de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous son ère que le public marseillais a eu la chance de pouvoir voir évoluer Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Mais Marcel Leclerc sera contraint de démissionner en 1972.
Après le départ de son président et ceci malgré une nouvelle victoire en coupe de France en 1976, le club descend en championnat à l'étage inférieure en 1980.
En Deuxième division, le direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes qui intégreront l'équipe première. Ces jeunes
joueurs issus du club seront surnommés les Minots et permirent en 1984 au club de retrouver une place dans l'élite.
Source : http://fr.wikipedia.org
Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, en 1943 l'OM établit de nombreux records dans le championnat de France, tout d'abord elle inscrit 100 buts au cours de cette saison (dont 20 au cours d'un match contre Avignon sur le score de 20-2 et où Emmanuel Aznar en inscrivit 8 buts), et remporte pour la cinquième fois la Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux 4-0, ceci grâce à une bonne génération de footballeurs (Roger Scotti, Georges Dard...)
En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après le dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre Roubaix (6-0) et le FC Metz (6-3).
En 1952, l'OM échappe de peu à la rélégation grâce notamment à son buteur suédois Gunnar Andersson (qui terminera meilleur buteur de ce championnat) et réussit à sauver sa place lors des barrages contre le Valenciennes FC. L'OM perd 3-1 au match avant de s'imposer 4-0 au match retour. L'OM connaîtra aussi cette saison une véritable leçon de football de l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10-3.
En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts,ensuite l'OM parviendra à deux reprises en finale d'une compétition, celle de la Coupe de France en 1954 (perdue 2-1 contre l'OGC Nice) et celle de la Coupe Drago en 1957 (perdue 3-1 contre le RC Lens).
Malgré ses coups d'éclats en coupes, l'OM descend pour la première de son histoire en deuxième division en 1959, avant de remonter en 1962 et terminait dernière et de redescendre de nouveau en 1963.
Source : http://fr.wikipedia.org
Ce championnat national est divisé en deux poules, l'OM terminera second de sa poule derrière le futur champion de France, l'Olympique Lillois, bien qu'ils les battent en match d'ouverture.
Les supporters attendra 1937 pour voir enfin l'OM remporter son tout premier championnat de France, ceci grâce à une meilleure différence de buts
vis-à-vis du FC Sochaux(+30 contre +17). Entre-temps, l'OM assume avec
succès sa réputation de club de coupes en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 et 1938, équipe qui sera renforcée par
l'arrivée du brésilien Vasconcellos et du marocain Larbi Ben Barek (surnommé la perle noir) malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux.
Source : http://fr.wikipedia.org
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