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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 17:34



Nicolas Sarkozy a tranché: Tout match avant lequel La Marseillaise sera sifflée sera arrêté. Le chef de l'Etat a ainsi réagi rapidement mercredi aux incidents qui ont émaillé le match France-Tunisie disputé la veille au Stade de France. Reste que l'application de cette décision prise dans l'urgence pose problème. Et ne garantit pas forcément d'endiguer le phénomène.

Les sifflets essuyés par La Marseillaise mardi soir au Stade de France avant le match de football France-Tunisie ont résonné jusque dans les salons de l'Elysée. Mercredi, à la mi-journée, Nicolas Sarkozy a en effet convoqué la ministre des Sports, Roselyne Bachelot, et son secrétaire d'Etat, Bernard Laporte, ainsi que le président de la Fédération française de football (FFF), Jean-Pierre Escalettes. Echaudé par ce manque de respect à l'hymne national - comme l'avait été en son temps Jacques Chirac, confronté à deux reprises aux mêmes problèmes -, le chef de l'Etat a décidé de trancher dans le vif: tout match avant lequel La Marseillaise sera sifflée sera arrêté. En outre, les matches amicaux entre l'équipe de France de football et la sélection du pays concerné seront suspendus " pendant un délai qui restera à fixer par le président de la FFF ", a précisé Roselyne Bachelot aux journalistes.

Alors ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, via la loi de sécurité intérieure votée en 2003, avait déjà prévu " un délit d'outrage " aux emblèmes de la France, avec à la clé six mois de prison et 7500 euros d'amendes pour les fauteurs de troubles dans les enceintes sportives. La mise en place de ce dispositif devait apporter une réponse aux incidents qui avaient émaillé le match amical France-Algérie du 6 octobre 2001 et la finale de la Coupe de France 2002 entre Bastia et Lorient, match au cours duquel Jacques Chirac avait quitté la tribune présidentielle après que l'hymne national eut été conspué par une partie des supporters corses. Or, la mesure s'était révélée inefficace. Preuve en furent les nouveaux sifflets descendus des travées du Stade de France lors de l'opposition entre la France et le Maroc, disputée le 17 novembre dernier.

Le gouvernement sur le pont

Du coup, rien ne permet de certifier que les mesures prises ce mercredi seront à même de régler un problème non seulement sportif, mais aussi et surtout révélateur d'un profond malaise social. Dès la sortie de la réunion élyséenne, Jean-Pierre Escalettes a d'ailleurs, en substance, émis certaines réserves sur l'arbitrage présidentiel. A commencer par des frictions diplomatiques au centre desquelles se trouverait de facto le président de la FFF en cas de suspension d'un match amical entre la France et le pays concerné. En outre, celui qui vient de confirmer Raymond Domenech dans ses fonctions de sélectionneur national a déploré le manque de " garanties sécuritaires " si un tel scénario se produisait. " Je ne balance pas 50 000 personnes dans la rue, comme ça, sans que les choses aient été prévues à l'avance ", a-t-il expliqué. " L'Etat assumera ", lui a répondu Nicolas Sarkozy, sans en dévoiler davantage sur les modalités d'une sanction qui pénalisera, par la faute de certains, l'ensemble du public d'un stade.

Bien plus convaincu par le message présidentiel, Bernard Laporte a déclaré que les mesures prises étaient " logiques ". " Il faut que cela cesse ", a ajouté le secrétaire d'Etat aux Sports, se souvenant peut-être d'avoir lui aussi été pris en grippe par le public du Stade de France lorsqu'il tenait les rênes l'équipe de France de rugby. Dans la matinée, parmi le flot (démesuré?) de réactions politiques, l'ancien sélectionneur national avait d'ailleurs avancé une solution simple, voire simpliste pour lutter contre le phénomène. Il avait expliqué que les rencontres entre la France et les pays du Maghreb (ou le Portugal) devaient être " délocalisées ", " chez eux ou alors en province ".

Au gouvernement, Fadela Amara a déjà fait part de sa désapprobation face à cette hypothèse radicale. Toujours au gouvernement, Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur a elle annoncé avoir donné pour " instruction au préfet de Seine-Saint-Denis de signaler officiellement les outrages à l'hymne national (...) au procureur de la République de Bobigny ", brandissant la menace d'interdictions administratives de stade pour les fauteurs de trouble. Moins de 24 heures après le sulfureux France-Tunisie et le battage médiatique qui a suivi la partie, les pouvoirs publics tiennent donc à afficher leur détermination. Mais les résultats de cette mobilisation générale apparaissent eux bien plus incertains.

Source :Newsweb
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